Le Rassemblement National Démocratique est en plein campagne électorale dont il divulgue son programme qui est etabli sur 140 propositions et
qui se résume comme suit
PROGRAMME POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE MAI
2007
« Espoir et efforts pour garantir la stabilité nationale »
140 propositions
POUR RENFORCER LA COHESION NATIONALE
1. La poursuite de la prise en charge des victimes de la
tragédie nationale.
-La poursuite du règlement du dossier des disparus.
-La réinsertion des personnes revenues dans le rang national, sur la base des disposi-
tions de la Charte et de ses textes législatifs et réglementaires d’application.
-L’assistance aux femmes victimes de violences du fait du terrorisme et aux enfants
nés de ces situations.
-L’aide aux enfants des victimes du terrorisme à poursuivre leur scolarité et à tra-
vailler.
-L’aide aux familles des victimes du terrorisme pour l’accès au logement
-L’assistance aux familles déplacées par la violence terroriste de leurs campagnes
pour leur retour dans leurs villages et hameaux et la reprise de l’activité économique
pour leur bien être social.
2. Le versement d’une pension aux handicapés selon leur degré
d’infirmité.
3. L’aide à la réinsertion socio-économique pour ceux qui sont
sans revenus, en les
faisant accéder aux dispositifs de création de micro-entreprises ou d’aide à l’activité
agricole.
4. Le recrutement des patriotes et GLD sans emplois et qui
réunissent les conditions
d’âge et de niveau, dans les rangs des forces de sécurité publique qui sont appelées
à se développer.
5. La réhabilitation des valeurs du patriotisme.
6. Le développement de l’esprit civique.
7. Un effort intense d’éducation islamique authentique.
8. Une prise en charge nationale des avancées faites par
l’amazighité.
9. Une accélération du développement des forces de sécurité
publiques.
-Un effort de modernisation intense des moyens d’investigation en matière de sécurité
publique.
10. Le maintien de l’effort de modernisation de la Justice et de
renforcement de ses
moyens y compris carcéraux.
11. Le développement de l’éducation carcérale et de la politique
de réinsertion des
détenus.
12. Le durcissement extrême des lois réprimant le crime et le
banditisme.
13. Le développement de la participation citoyenne à la lutte
contre le banditisme et
la criminalité.
14. La généralisation des réseaux intranet dans l’administration
publique.
15. L’allègement du nombre de pièces demandées dans les dossiers
administratifs.
16. L’établissement de la carte nationale d’identité
informatisée.
17. Informatiser rapidement les fichiers du logement public et
de l’ensemble des aides
sociales.
18. Instaurer des méthodes transparentes dans les recrutements
aux emplois publics.
19. Réformer les finances locales.
20. Détaxer totalement la production ou l’importation du
livre.
21. Soutenir l’édition locale par l’acquisition de lots
d’ouvrages édités, pour les biblio-
thèques.
22. Doter en cinq années toutes les communes d’une bibliothèque
publique.
23. Réaliser en cinq ans une salle de cinéma par daîra et
encourager l’investissement
dans ce domaine.
24. Apporter un concours financier de l’Etat à la production de
films.
25. Réaliser ou réhabiliter un conservatoire musical par daïra
;
26. Accompagner la relance des festivals musicaux nationaux par
des subventions aux
troupes lauréates pour les encourager ;
27. Renforcer l’autonomie créative des radios publiques locales
avec un cahier des
charges
28. Engager la diversification du paysage télévisuel national
pour y instaurer la com-
pétition et la qualité.
29. Soutenir la presse écrite publique et privée par le biais
d’une aide publique trans-
parente et avec cahier des charges.
30. La garantie du transport pour tous les enfants scolarisés en
dehors des localités
urbaines
31. La généralisation de la restauration à l’école, gratuitement
pour les enfants défavo-
risées et contre paiement pour les enfants des familles aisées.
32. L’octroi d’une bourse de scolarité trimestrielle pour les
élèves issus des familles à
faible revenu ou sans revenus, du primaire à la fin du secondaire.
33. La généralisation de l’enseignement de l’informatique dans
les écoles à partir du
primaire.
34. La généralisation de l’accès à l’Internet dès l’école
primaire, comme moyen d’élar-
gissement des connaissances.
35. Le renforcement des moyens et des capacités de la formation
professionnelle.
36. La poursuite et le renforcement de l’effort public au
bénéfice de la recherche scien-
tifique.
37. Le rétablissement des Ecoles nationales et Instituts
nationaux spécialisés à même
de former l’encadrement nécessaire dans les grands corps de l’Etat.
38. L’adaptation des horaires du service public, y compris
l’enseignement, aux rigueurs
de la chaleur.
39. Soutenir le développement du transport routier de
voyageurs.
40. Développer la compagnie publique de transport routier de
marchandises.
41. Elargir la subvention au prix du transport des marchandises
et denrées au profit
des populations du grand Sud ;
42. Développer le transport aérien au Sud à des prix
aménagés
43. Prendre en charge le transport aérien pour les malades objet
d’une prescription
d’hospitalisation dans les établissements sanitaires du nord du pays.
44. Améliorer la subvention au prix de l’électricité en
attendant le développement de
l’énergie solaire.
45. Ouvrir des annexes des communes au niveau des ksours : pour
la délivrance des
documents avec l’appui de réseaux informatiques ;
46. Créer le nombre requis de wilayas déléguées au Sud
47. La réalisation d’un centre culturel auprès de chaque
consulat général dans le
Monde.
48. L’ouverture d’une école algérienne auprès de chaque Consulat
général.
49. Un soutien pour l’encadrement des mosquées des algériens à
travers le Monde.
50. L’encouragement à la création d’associations locales par nos
ressortissants.
51. L’ouverture de filiales de banques algériennes dans les pays
d’accueil et notam-
ment en Europe, au Canada et au Maghreb, au bénéfice de nos expatriés.
52. L’établissement de liens organiques entre les opérateurs
algériens expatriés et
les chambres nationales (de commerce, d’industrie, d’artisanat, d’agriculture et de
tourisme) pour faciliter l’investissement des expatriés en Algérie et pour les mobiliser
aussi comme relais à nos exportations, et cela sur une base commerciale.
53. La mobilisation de l’expertise algérienne expatriée sous
forme de prestations
contractuelles soit à distance (par le biais du net) soit par des séjours ponctuels pour
les médecins spécialistes par exemple.
54. Le règlement du problème des équivalences de diplômes
obtenus à l’étranger avec
le concours des services de l’UNESCO pour ouvrir la voie aux compétences nationales
expatriées désireuses de revenir servir dans le pays ;
55. Des facilitations à l’investissement ou à l’acquisition de
logements par nos expa-
triés lorsque le paiement se fait par transfert de devises.
POUR ACCROITRE LA RICHESSE NATIONALE AU BENEFICE DE TOUS
56. Renforcer les effectifs de la police économique, des douanes
et des impôts et leur
accorder une formation adaptée.
57. Moderniser et développer les services du fisc, du contrôle
des prix et du com-
merce en général ainsi que l’inspection du travail et instaurer un numéro unique pour
tout agent économique qui sera utilisé par l’ensemble des services de contrôle et de
régulation.
58. Aggraver les sanctions contre les fraudes sur la législation
économiques et sociales
en allant jusqu’à la fermeture définitive et la saisie des biens pour le règlement des
amendes ; intéresser également les agents chargés de la lutte contre la fraude et le
crime économiques par le versement de primes sur les amendes collectées.
59. Activer pleinement les mécanismes de contrôle de la Banque
d’Algérie sur les
banques et les transferts de fonds vers l’étranger, et instaurer la levée légale du secret
bancaire dans les enquêtes sur les délits et crimes économiques.
60. Instaurer le paiement par chèque bancaire pour tout paiement
supérieur à 50.000
ou 100.000 DA.
61. Veiller en permanence au respect de l’obligation légale de
déclaration de patri-
moine par les concernés ; sanctionner sévèrement tout manquement en la matière ; et
tirer les conséquences des enrichissement inexpliqués.
62. Protéger légalement les médias qui rapportent des délits et
crimes économiques
contre des poursuites abusives.
63. Améliorer encore la formation économique des magistrats ;
mettre en place dans
un délai maximal de deux années les instances judiciaires spécialisées dans les af-
faires économiques à travers le pays, et durcir davantage les peines contre les crimes
économiques.
64. Instaurer une agence nationale de lutte contre la fraude
économique et la corrup-
tion, pour centraliser les données et renforcer la coopération entre la police judiciaire,
les différents services de contrôle économiques et l’inspection du travail.
65. Multiplier la création de zones industrielles aménagées à
travers le pays pour y
propager le développement.
66. Offrir les terrains pour la réalisation des projets
économiques importants par leur
nature ou par les emplois créés, au dinar symbolique sous forme de concession.
67. Aider les opérateurs sur les prix d’acquisition foncier à
hauteur de 20% par exem-
ple, dans les zones déjà développées.
- Porter cette aide à 50% ou 75% du prix du terrain, dans les zones à développer,
abstraction faite de l’importance de l’investissement.
- Céder le terrain en concession au dinar symbolique dans les Hauts Plateaux et dans
le Sud sans tenir compte de l’importance ni du montant de l’investissement.
68. Aider l’investisseur à financer la réalisation des travaux
d’aménagement du terrain
ou de construction des bâtiments.
69. La réduction pour les entreprises de l’impôt sur le revenu
(IRG).
70. La réduction des charges patronales des entreprises
71. L’allègement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée pour les
produits locaux de large
consommation
72. La mise en place du régime dérogatoire de soutien à
l’investissement (hors hydro-
carbures) pour les wilayas du Sud et pour celles des Hauts Plateaux.
73. Le relèvement substantiel du capital des banques
publiques